AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Yuki Tsugushima
Life is just a game
avatar

MessageSujet: Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]   Dim 16 Déc - 9:26

1. Il faut un début à tout.

J'ai tourné en rond dans cette salle vide et blanche longtemps. J'ai attendu son retour, mais il n'est jamais revenu. Surement à traîner avec des filles, comme d'habitude... Pendant ce temps, moi je codais, je bossais sur l'ordi, mes lunettes similaires à celles des aviateurs. Je regardais le mur blanc. Rien, le vide juste. Le blanc immaculé autour de moi. L'air pur dans la salle stérile, la saleté hors de ce pseudo-cocon. J'avais faim, et cloîtré dans cette pièce, c'était souvent lui qui se chargeait de me "fournir"...

Mais il n'y a plus de réglisse, et cette gourmandise commence à s'apparenter un peu au café, à la clope, ou à la drogue pour certains. Je n'ai jamais aimé ça, mais en mâcher me fait un bien fou. Le goût juste dégueulasse n'est pas comparable à celui des chewing-gums ou de bonbons bourrés de sucre. Je m'y suis habitué, et maintenant il me faut en manger souvent. Je pose le pied à terre, quelques secondes avant recroquevillé sur mon siège, puis sort avec difficulté de la pièce. Je prends un sac à dos, dans lequel je mets de l'argent, et des lingettes hygiéniques.

Me retrouver dans les bureaux ne me dérange pas vraiment. Au début oui, mais maintenant, je m'y suis habitué, vu que j'y passe le plus clair de mon temps. Mais je n'aime pas sortir, toute cette chaleur, ce soleil, ces gens, cette foule, ces saletés... Tout me dégoûte, mais cette stupide addiction au réglisse me pousse hors de l'immeuble. Je me trouve idiot, d'être poussé par la gourmandise hors de chez-moi. Idiot aussi de me rendre compte que je suis complètement dépendant de ce type, et que j'ai perdu toute autonomie. j'ai bâti mon entreprise ici, pourtant je ne connais pas Sunshine. C'est sidérant.

Plusieurs peurs s'entrechoquent dans ma tête quand les grandes portes automatiques m'ouvrent sur une rue bondée. Je reste muet, pétrifié face au monde. La saleté, les gens, le bruit. Que fuir? Je vois quelques ruelles vides, et j'y cours. Je suis vite essoufflé, je ne suis pas un grand sportif. J’erre sans cesse dans les dédales de rues pavées, j'évite les gens, et fuis leur regard. Les rues sont noires, certaines ont des sacs poubelles éventrés, l'odeur me monte au nez, et sans prévenir, la nausée arrive, mais je me retiens. Les mouches tournent autour, tels des poissons rouges, et m' "agressent" de leurs pattes légères et rapides, en parcourant mes joues.

Lingette à la main, arme fatale, j'essuie là où elles sont passées. Je regarde aux alentours, et cherche la supérette de ma vie. Je ne suis pas sorti de ma salle clean, et subis les immondices de la ville et les gens pour ne pas trouver du réglisse. Au bout de quelques minutes de marche, quelques "tournages" en rond, je finis par trouver une petite supérette, à l'abri du soleil que les bâtiments cachent. Je pose la lingette sur la poignée de porte, puis l'actionne. Une clochette préviens ma présence, et deux personnages se tournent vers moi. Un homme gras et sale en débardeur blanc, jaunit par la saleté et la transpiration, et une femme d'âge mûr qui fait l'inventaire. Aucun des deux ne me met à l'aise avec leur regard hostile.

Je les dévisage, la main en suspend sur la poignée de porte recouverte par la lingette. Quelques secondes s'écoulent, ils retournent à leurs activités, bien qu'ils aient perçu la lingette sur la poignée. Je parcours les courts rayons de la supérette, d'un pas discret, les gestes minutieux et le regard alerte. Je trouve enfin le rayon confiserie, et c'est avec grande joie que je trouve des paquets de réglisse. Je sors alors mécaniquement une lingette, et essuie le paquet, dans l'optique ou d'autres mains sales l'aient parcouru. C'est alors que je sens un regard, intrigué surement de ma manie, (qui n'est pas nouvelle, mais sans aucun doute étrange.)


H.S. : Je suis un peu rouillée, donc ça sera pas trop long, juste un petit rp tranquille quoi ^^
Je suis plutôt occupée, mais j'essaie de ne pas délaisser mes rp's! Si mes réponses sont un peu longues à venir, mille excuses! ^^'



Do you wanna smoke?


Dernière édition par Yuki Tsugushima le Mar 18 Déc - 10:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Eirin L. Hansen

avatar

MessageSujet: Re: Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]   Lun 17 Déc - 10:11
Il faisait encore nuit lorsque tu es sortie du boulot, le dos en vrac à force de mettre les chaises sur les tables et de t'étirer comme une gymnaste japonaise pour bien récurer le bar. Tu t'étais faite engueuler par ton patron avant de partir. Ces manies de ranger les verres par ordre de taille, monter les chaises au millimètre près... faisaient que tu prenais deux fois plus de temps que les autres serveuses pour faire le ménage. Et que tu faisais, dans la même foulée, beaucoup trop d'heures sup' aux yeux de ce quarantenaire bedonnant. Alors il t'avait passé un savon. Tu ne l'aimais pas, de toute façon. Il faisait beaucoup trop de propos évocateurs aux serveuses et passait plus de temps à mater qu'à servir les clients. Mais il t'avait donné un emploi et te gardait depuis plus de trois mois, ce qui est, pour être honnête, un vrai miracle te concernant.

C'est donc emmitouflée dans ton écharpe que tu es partie du bar après cette engueulade. Tu marchais à l'allure d'une petite vieille qui essaye d'étirer aux maximum ses activités pour que le temps passe plus vite lorsque le ciel se mit à pâlir, puis à rosir. Le soleil s'est levé, t'es donc allée prendre un petit déjeuner dans un restaurant miteux du quartier. Œufs et bacon, plus américain que ça, tu meurs. C'était dégueulasse, mais t'avais faim alors t'as tout mangé. Tu avais une mine tellement renfrognée qu'on aurait dit que tu sortais d'un enterrement. N'importe quel psy du quartier se serait rongé les ongles en te croisant. Tu as fini ton probable seul repas de la journée et tu es sortie une bonne heure après avoir payé. Tu avais pris ton temps. Et nous te retrouvons sur le perron de ce restaurant entrain de tapoter deux fois ton filtre de cigarette avant de l'allumer et la fumer.

Tu as une sale gueule. Voilà ce que disent les regards des passants qui te croisent dans le début de flux humain qui envahit les rues et les trottoirs. Tu grognes tout bas, lances quelques regards noirs et hautains. Au moins toi, même avec ta sale gueule, t’arrive à paraître un minimum charismatique. Pas comme ces larves de travailleurs tous sortient du même moule costard-cravate qui envahissent déjà les rues et se précipitent à leur travail. Toi, tu es unique Eirin. Une quasi divinité descendue sur terre pour faire palpiter le quotidien plus que mornes de ces mortels à ta simple vue. C'que t'es conne. Tu te fais rire toute seule, passes une dérangée. Ça ne change pas vraiment de d'habitude. Puis ils seraient pas si loin de la vérité. Tu continue de marcher au milieu du flot humain qui déverse la rue, écoute quelques passants. Putain, tu galère toujours autant pour les comprendre ces amerlocs.

Puis tu t'arrête un instant au coin d'une rue.
Après tout c'est vrai que tu as une sale gueule. Enfin, regarde toi un peu ma pauvre fille, avec ton allure de zombie et tes cheveux dorés en bataille. En même temps, si tu arrêtais de bouffer que des conneries et dormais un peu plus tu pourrais peut-être ressembler à une jeune femme "normale" et en forme. En plus, tu as un boulot maintenant, tu pourrais te permettre de remplir ton frigo d'autre chose que du lait et des bières. Mais non. Trop feignante, peut-être. Ou une non-envie de changer tes petites mauvaises habitudes, sûrement.

Cette simple pensée te fait faire une grimace à toi-même. Tu hausse les épaules, toute seule, au milieu de la rue, et tu te décide à aller dans une supérette. Celle du quartier miteux dans lequel tu vis. Elle est banale et pas très bien entretenue mais tu l'aime bien. Il n'y a jamais personne. Enfin, jamais, sauf aujourd'hui. C'est en te baladant doucement dans les rayons que tu tombes sur un homme pour le moins atypique. Lingette à la main, entrain de nettoyer tous les objets qu'il prend. Tu hausse un sourcil, croise les bras et le dévisage de longues secondes de tes yeux vairons.

« Faut croire que j'suis pas la seule pourrie par de vieilles habitudes. »

Premières paroles dites en l'espace de plusieurs heures. T'es tellement sociable que ta voix se casse en parlant et est en presque inaudible.
Tu ne t’attarde pas et tu prends un paquet de céréales dans le rayon. Tu redresse la tête, fière de toi. Pour la première fois, tu auras quelques chose d'autre que de la bière dans ton appartement. Puis tu souffle toute seule lorsque tu te rends compte que tu es pitoyable. Ces petites réactions envers toi-même pourrait facilement te faire passer pour une fille avec de légers symptômes schizophréniques. Mais tu t'en fous. Tu t'en fous tellement que tu ne te gêne pas pour réarranger les paquets de céréales sur les étagères, dos au jeune homme déjà présent dans le rayon. Ils sont pas droits et ça ne te convient pas. Enfin, quasi rien ne te convient, alors...

[ PS : Je suis aussi pas mal rouillée niveau RP.
C'est vrai qu'Eirin est un brin insociable, je pouvais pas la faire parler tranquillement à ton perso. 'fin, en espérant que ma réponse t'inspire quand même un minimum ! ]

Revenir en haut Aller en bas
Yuki Tsugushima
Life is just a game
avatar

MessageSujet: Re: Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]   Mer 26 Déc - 0:29


2. Boulversement.

Je nettoyais avec précautions et perfectionnisme le paquet de bonbon, en faisant de petits cercles concentriques. Sur l'emballage se reflétait la pauvre lumière de la réglette lumineuse. Je regardais la gangue, purement commerciale; transparente au milieu pour laisser voir la gourmandise tant désirée, deux barrettes l'encadraient : une en bas, une en haut. Elles étaient de couleur rose, et sur la barrette supérieure étaient écrite en lettres dactylographiques épaisses, et colorées, le nom de la marque qui commercialisait cette confiserie semblable à une spirale de charbon. Je retournais le paquet pour pouvoir nettoyer le verso de celui-ci.

Les deux barrettes frontales se rejoignaient de l'autre côté du paquet que j'avais juste sous le nez maintenant retourné, pour pouvoir y marquer pleins de choses que personne ne regardait jamais. Par exemple la composition de la réglisse. La gélatine de peaux de porcs, c'est bon pour la santé, tout le monde le sait. Puis si on venait à donner la composition du réglisse à quelqu'un qui en mange dans l'instant présent, ça ne devrait pas lui donner envie de vomir, non, pourquoi il devrait? Ma lecture est entre-coupée par la lingette qui passe successivement sur le plastique. On ne se retrouve pas avec cette foutue composition pleine de chiffres et de lettres qui ne veulent strictement rien dire aux consommateurs un tant soit pu consciencieux et/ou vigilants.

Le bruit de pas traînants le long du sol attirèrent mon attention quelques secondes, mais ne voyant personne arriver, mes yeux se fixèrent sur le sol carrelé de petites dalles carrée souvent cassées dans les angles, de couleur blanche, puis successivement bleue. Les jointures étaient marrons, sales, la couleur des carreaux était terne pareillement : le ménage ne devait pas être fait régulièrement. Mon regard plongé dans ce blanc tournant au jaune terne et le mouvement du poignet mécanique s'allièrent. Mais dans la régularité des lignes parallèles que les jointures formaient, vînt une paire de chaussures qui brisait cette géométrie plus ou moins parfaite. C'était l'inconnu qui devait rôder entre les rayons qui venait d'atteindre le mien.

Mes yeux repartirent sur le paquet. Je continuais de le "nettoyer", et je sentais la présence de l'inconnu à côté de moi, qui cherchait peut-être quelque chose à se mettre sous la dent. Je sentis un regard posé sur ma personne l'instant de quelques secondes, mais cela me laissa complètement indifférent. C'était commun à tout les gens qui me voyaient faire. C'est étrange, je sais, mais c'est toujours plus fort que moi. Les cartons s'empilent dans un local au fond de la supérette, la lumière de la réglette grésille, les emballages se froissent sous la pression d'une main. C'est le fond de la supérette, dont la monotonie est brisée par une voix aux racines féminines :

- Faut croire que j'suis pas la seule pourrie par de vieilles habitudes."

C'est un son cassé et presque inaudible qui sort de l'individu. je lève instantanément ma tête et mon regard croise son visage. Encadré par des cheveux blonds, les seules choses que j'ai le temps d'apercevoir sont les traces terriblement marquées de la fatigue, et son regard froid. Elle se tourne vers le rayon d'en face, et moi je me tais en continuant d'essuyer mon fichu paquet. "Pourrie"? ... Suis-je pourri par cette manie? Je ne sais pas... Je n'ai aucune vie sociale, je me fais saigner régulièrement parce que mes mains sont "sales", je reste devant mon ordinateur, "petit génie" que je suis, à coder, je ne connais pas la ville dans laquelle j'habite, j'ai même perdu ma famille à cause de ça. Peut-on donc dire que je suis pourri par cette manie? Surement. Voire plus.

Un petit rire amer s'échappe alors de ma bouche, puis je me lève. En me retournant, j'aperçois cette femme. Fine, ni grande, ni petite. Elle aligne les paquets de céréales. Si seulement ça serait aussi simple que de simplement vouloir que tout soit aligné. Avant d'aller à la caisse, je réponds simplement à l'inconnue blonde :

"Pourri est un euphémisme."

Puis sur ce, je vais à la caisse. Je mets la lingette dans une poubelle, derrière la caisse, et l'homme qui la tient me regarde non sans hostilité. Je maintiens son regard, puis pose le paquet sur la table de travail qui remplace le tapis roulant des caisses des grands hyper-marchés. Je me retourne pour regarder la femme. Je reste muet quelques instants, tourné dans sa direction, puis je reporte mon attention vers l'homme. Il prend le paquet en main, et une grimace de dégoût apparaît sur mon visage... Ses mains sont écoeurantes. Mais je me retiens de lui arracher des mains, pour éviter que cela ne dégénère.

A peine le repose-t-il que je sort une deuxième lingette de mon paquet, et la nettoie avant de la prendre. Il attend la monnaie. Je pose alors ma besogne et cherche dans mes poches un billet. Oui, j'en ai sur moi. Mais difficilement inférieurs à 50€... Je me sens un peu idiot d'étaler autant de monnaie sous le nez du marchand, et c'est sans succès que je me résous à lui donner un billet de 20€. Je retourne alors à mes occupations : j'essuie, j'essuie, j'essuie. Il me tend la monnaie, mais je la refuse : je n'ai pas le temps de nettoyer ses pièces, et puis, je me rends compte que... je suis bien assez riche comme ça.

H.S. : Désolée du temps de réponse et du contenu, mais j'espère qu'il te satisfait! Ça va être dur de leur faire engager la conversation! ><
Après, ça dépend comment est Eirin aussi.... Vu qu'elle a des problèmes d'argent et pas Yuki, ça peut toujours être une solution d'inspiration pour la suite ^^



Do you wanna smoke?
Revenir en haut Aller en bas
Eirin L. Hansen

avatar

MessageSujet: Re: Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]   Lun 7 Jan - 7:49
« Pourri est un euphémisme. »

Cette réalité si difficile à confronter vient juste de passer entre les lèvres de ce jeune homme. Avec cette voix sombre qui ne ressemble pas à celle d'un homme épanouit.
Tu le regarde de tes yeux de couleurs différentes en silence avant de baisser ton regard en direction de ses mains entrain de récurer sa friandise tant désirée. En temps normal tu aurais grimacé à la simple vue du réglisse, ce truc a le don de te donner envie de gerber. Mais là, non. Ta contemplation est attirée par le revers de ses mains ; rouges par endroits et criblées de petites blessures. C'est à ce moment précis que tu saisis toute l'ampleur de sa réplique. Tes TOCS paraissent fades et remplis de fantaisies à côté des siens.

Tu te retourne en silence, sans commentaire et prends ce foutu paquet de céréales. Nature. Au paquet le plus neutre. T'aimes pas les couleurs pétantes de ceux au chocolat avec un foutu ours au regard psychopathe. Tu te demande sérieusement comment les enfants peuvent aimer ce genre d'emballages. Enfin, tu n'es pas un très bon exemple. T'aimes rien. Il serait peut-être temps de redescendre sur Terre Eirin et d'arrêter de voguer dans le monde de la nuit et du mécontentement.

Ton paquet de nourriture choisit dans les bras tu avances donc en direction de la caisse. Enfin, du grossier comptoir qui fait office de caisse. Tes pas sont silencieux. T'as beau avoir une allure de zombie, t'en reste pas moins un zombie gracieux à pas de danseuse. Un zombie gracieux... Si jamais l'apocalypse des mort-vivants commençait par toi l'humanité serait dans la merde. Ce serait un mélange de lunatisme, d'arrogance et de grâce de danse classique. Quel beau tableau.

Tu secoue légèrement la tête afin de chasser ces pensées débiles de ton esprit et commence à chercher ton argent dans tes poches. Dommage pour toi, celles-ci sont aussi vides que le désert du Sahara. Tu grimace, commence à grogner dans ta barbe, à être de mauvaise humeur. Tu te place pourtant derrière l'inconnu déjà à la caisse.


« Et lorsque quelqu'un te touche, tu le désinfecte aussi ? »

Dis-tu, emplie de taquinerie mêlée d'une réelle curiosité en même temps que tu le regarde payer avec ses gros billets et hésiter à reprendre sa monnaie. Tu l'observe donc un peu plus en détail.
Fringues très propres et bien repassées, lunettes d'aviateur sur le nez, personnage propre jusqu'au bout des cheveux. En sommes, un homme bien sur lui et qui semble avoir pas mal de thunes. Apparemment. A côté de lui tu fais un peu tâche brouillon avec ta grosse écharpe et ton jean serré et déchiré.

« Ce qui est encore pire que des mains ravagées c'est un homme apparemment aisé qui refuse de se séparer de son argent, dis-tu d'un ton neutre avant de faire un signe au gérant bedonnant et grognon avant de rajouter, mets ça en plus sur la note. »

Après un signe de ton paquet de céréale tu t'échappe furtivement de la supérette avant de t'arrêter sous son porche et de t'allumer une nouvelle cigarette. T’aborde un petit air fier de toi, fière d'avoir évitée la fameuse walk of shame qui consiste à aller reposer ses courses la tête basse à cause d'un manque de thunes.


[ PS : Je suis vraiment DÉSOLÉE du retard de ma réponse assez... Pourrie. Avec les fêtes et les examens, j'ai pas pû te répondre avant.
Pour ce qui est de leur faire engager la conversation, j'ai joué sur le caractère plus que lunatique d'Eirin, sinon on était pas sortis de l'auberge xD ]

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]   
Revenir en haut Aller en bas
 

Et le réglisse fut. [PV Eirin L. Hansen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Polypodium vulgare L. (Réglisse des bois)
» Réglisse
» La réglisse.
» fêtes des mères et pères chez Caprice , Mandarine , Réglisse
» et si je retire mon anneau qui a glisser!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sunshine :: Les quartiers résidentiels & affaires :: Commerces :: Rue des petits commerces-