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 Aaren || « Shut up when I speak. »

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Aaren Hodgson


MessageSujet: Aaren || « Shut up when I speak. »   Dim 18 Nov - 4:33
Aaren Hodgson
Personnage

Nom : Hodgson
Prénom : Aaren.
Surnom : Ren.
Âge : 18 années.
Orientation sexuelle : Bisexuelle; à tendance homo'.
Nationalité : Écossaise.
Date de naissance : 4.10
Situation : Célibataire.
Métier : Hum. Chanteuse, même sans album, ça compte ?
Phobie : Devenir folle, d'avoir peur (être surprise), des clowns.
Manie : Faire craquer ses mains lorsqu'elle stresse, s'étirer lorsqu'elle s'ennuie.
Fantasme : Le faire avec une fille androgyne qui aurait les cheveux blancs, et ferait partie des gens dit « pas très fréquentables ».
Aime : Lire - Chanter - Se débrouiller par elle-même - La liberté. - Pratiquement tout ce qui touche à l'informatique - La liberté. - Ne pas avoir à respecter les règles. - S'évader dans son monde.
Déteste : Qu'on lui donne des ordres, entendre des bruits sourds.
Son rêve : Vivre dans un monde sans règles.
Son cauchemar : Être enfermée jusqu'à sa mort, peu importe les conditions.
Groupe : Walk of Fame.
Personnel

Crédit : © Me.
Âge : Ahah.
Pays : France.
Double compte ? : Nope.
Comment l'avez-vous trouvé ? : Mackenzie.
Qu'en pensez-vous ? : Omgz
Code : Pinpon Good Job ! Lx's ♥ Je crois. eê

Histoire


« Le bonheur ne réside pas dans ce que la vie nous donne, mais dans notre capacité à affronter les évènements et les accepter. »
▬ Aaren Hodgson.

Jour xx Mois xx • 14 ans
19:30 – Ma chambre.

C'est étrange de se confier à un simple carnet, à un morceau de papier inanimé, mais c'est bien la seule chose à laquelle je peux tout dire. Alors je le fais. Enfin. Autant commencer par le début.
Ma mère, Asalyah Lockheart, est une chanteuse connue. Elle s'est mariée avec un parfait inconnu, n'ayant à l'époque aucune considération pour la richesse matérielle des gens. Et puis, pour que tout le monde pensent qu'ils étaient heureux ensembles, ils ont un enfant. Moi. Quelle belle technique.
Mais le fait est que cette joie n'est qu'une façade, ils n'ont peut-être pas pensé au fait que j'en souffrirais. Et je ne peux pas me plaindre.
Parce que ça casserait leur image, ça casserait tout ce qu'ils ont mit tant de temps à construire. Alors je me tais. Même avec les gens censés être mes amis. De toute façon, je sais bien que c'est juste pour l'argent, pour connaître quelqu'un qui a une certaine renommée. Mais j'en ai rien à foutre, je les laisse se rapprocher de moi. Parce que, même si c'est juste pour l'argent qu'ils font ça, ils me réconfortent quand même. Je profite d'eux autant qu'ils profitent de moi. Un juste échange, au final, non ?
Mais qu'est-ce qui est si dur, dans ma vie familiale, tu dois sûrement te le demander -quoique non, vu que tu es juste un bout de papier; mais ça, ce n'est pas important. Ma mère est faible, incapable de se défendre, elle le laisse tout faire, soigne, arrange tout, une fois qu'il a tout détruit. Je ne compte plus le nombre de passages dans les hôpitaux qu'elle a fait, à cause de ses coups. Mais les médecins n'ont jamais rien dit. Parce qu'il suffisait que mon père leur donne suffisamment d'argent. Ils ont beau s'en défendre, ils sont tous pareils. Obsédés par l'argent.
Et moi, je suis là, entre deux, silencieuse. Je ne peux rien faire. Alors je regarde. Je ne dis rien. Chaque bruit un peu sourd me fait sursauter, car ça me rappelle inlassablement le bruit des coups. Mais je ne peux rien dire. Alors je me tais. Les autres ne me comprennent pas. Et ils ne me comprendront jamais. Parce que je ne peux pas en parler. Je suis résignée, calme. Certains vivent des choses bien pires. Alors je l'accepte, tout simplement. Et j'essaye de voir le bon côté des choses. Même si il est totalement stupide...

Jour xx Mois xx • 14 ans
20:12 – Jardin.

Je ne peux pas rentrer. Je ne peux pas. Il est plus en colère que d'habitude. Si je rentre, ça va empirer. Il la frappera encore plus, pour me montrer qu'il est le plus fort, pour me montrer « ce que c'est un véritable homme ». Quelle pourriture. Mais je ne peux rien faire. Toujours rien. Je ne ferais qu'empirer la situation. Si j'allais aider maman, il s'en prendrait à moi. Et ça, elle s'en voudrait toute sa vie. Et il continuerait quand même à la frapper.
C'est dur. Je ne vais pas mentir. Mais je garde la tête haute. C'est tout ce que je peux faire. Me relever, tenter de faire quelques sourires qui se veulent rassurants à maman. C'est difficile. Mais elle en a besoin.
Malgré ça, j'ai des traits presque trop normaux de fille de riche. Capricieuse. Autoritaire. Impatiente. Susceptible. Mais je ne changerais pas. Parce que ça masque encore mieux ce que je vis. Agir différemment, ça serait prouver qu'il y a un problème. Et ça, je ne peux pas.

Jour xx Mois xx • 14 ans
18:43

Mon père veut déménager en Angleterre. Ma mère n'est pas foncièrement d'accord, mais a accepté. Dès que mon année de 3ème sera terminée, on s'en ira. Je ne vois pas pourquoi il y tient pas. Sans doute encore une histoire d'apparence. Comme si habiter en Écosse n'était pas assez « classe ». Quel c*nnard. Enfin. Quoi qu'il en soit, je sens que ça va mal se passer, cette histoire. Rien qu'en faisant les cartons, il va trouver des raisons de la frapper... Et il va sûrement vouloir des fêtes, là-bas. Plus qu'ici, parce qu'il y aura plus de gens célèbres. Et je devrais à nouveau réussir à trouver des gens qui acceptent que je me serve d'eux autant qu'ils se servent de moi. Je n'espère pas trouver quelqu'un qui me comprenne, qui soit comme moi. Autant espérer se promener à dos de dragon arc-en-ciel, franchement. Mais bon. Je vais devoir le faire, alors autant essayer de trouver le bon côté des choses.
Sauf que je n'en trouve pas. Ce n'est pas faute d'essayer. Je n'en trouve pas, j'ai mal, et je dois toujours me taire, toujours être une incomprise qui ne peut s'exprimer, ne peut pas trouver d'oreille attentive qui est prête à l'écouter et; même comme ça, je ne pourrais pas. Car cette oreille sera sûrement assortie d'une bouche à la langue bien pendue. Qu'est-ce qui serait plus intéressant que de devenir célèbre en dévoilant un drame d'une famille célèbre ?

Jour xx Mois xx • 14 ans
22:30

Au final, c'était facile. De leur dire adieu. Je ne ressentais vraiment rien pour ces « amis ». mais ça me fait mal. Pourquoi ? Je ne comprends pas. Je n'ai jamais eu personne sur qui compter, pourquoi, pourquoi ça me fait mal ? Je ne comprends pas. Je ne pensais pas les apprécier. Je m'en servais, ce n'était pas mes amis... Je suis vraiment stupide. Je m'attache à n'importe qui, sans le vouloir.
J'en ai marre. Marre de cette vie, marre de cette putain de réalité. Je veux m'échapper, au moins quelques instants. Juste quelques secondes, sans cette douleur continuelle, quelques secondes de rêves, où ma raison à la con ne me ramènerait pas à la réalité... Juste ça. Pourquoi est-ce impossible ?

Jour xx Mois xx • 15 ans
17:53

Ça y est. On a déménagé. Que dire de plus ?
Je suis dans un lycée de riche, tous plus imbus que les un que les autres, vantant leur fortune tellement gigantesque qu'ils n'en ont plus rien à foutre de l'identité des parents des autres. Comment trouver des « amis » comme ça ?
Je voudrais m'enfuir, partir, fuguer, ou disparaître. Disparaître pour tout le monde, dans un silence calme, me briser définitivement, tout oublier, ne plus exister. Est-ce cette envie, que l'on nomme envie suicidaire ? J'en sais rien. J'veux me barrer, j'veux partir là où personne ne me retrouvera. De toute façon, personne ne me comprends, alors, à quoi ça sert de rester avec eux, avec ces abrutis inconscient ?
Ils n'ont pas conscience de la réalité. Moi, j'en ai conscience. Moi, je ne rentre pas dans les cases. Et moi, je voudrais pouvoir y échapper, être comme eux, pour tout oublier. Je n'arrive plus à accepter toute cette douleur. Si seulement, l'espace d'un instant, quelqu'un pouvait me comprendre, ou me faire rire à gorge déployée, de manière à retrouver le calme que je devrais avoir. Si seulement....J'en ai plus rien à foutre de leur remarques acerbes. Mais je voudrais être comme eux, connaître cette paix intérieure, l'espace d'un instant... Juste un instant, juste quelques secondes....

Jour xx Mois xx • 15 ans
16:43

Je n'ai jamais fait attention à mes camarades de classes. Je jugeais qu'il étaient tous pareils. Mais finalement, non.
On faisait du basket. Je déteste le basket, je l'ai toujours détesté. Mais je comptais me forcer. Parce que je ne voulais pas handicaper la personne qui serait avec moi. Je pensais que ça serait une de ces pétasses sans cervelle, à qui je meurs d'envie de sortir : « Zombie eat brains. You're safe. ». Mais non. Ce n'était pas une comme ça.
Dès que je l'ai vue, j'ai compris qu'elle était différente. Sa démarche, sa gestuelle, sa manière de se tenir. Et son style, sa coiffure. Je me rappelais l'avoir vue quelquefois, et elle sortait de l'ordinaire, de ces abrutis qui ne pensaient qu'à l'usine à fric qu'était la mode et aux imbéciles qu'étaient les hommes. Ouais, leur réputation tristement célèbre leur convenait miraculeusement bien. Et ces énergumènes étaient toutes fanatiques de sport. Autant dire que je n'étais pas à ma place. Et elle non plus.
Dès que le professeur fut parti, elle me déclara qu'elle ne ferait rien. Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire. Même si sa manière de le dire ne m'avait pas véritablement plut, elle semblait intéressante, et n'avais pas véritablement envie de faire de sport. Alors, autant en profiter, non ?
J'ai simulé un malaise, et elle m'a accompagnée à l'infirmerie. Ainsi, on a pu sécher le cours. C'était étrange. On ne s'est pas véritablement parlé. Mais il y a quelque chose. Je le sens.

Mackenzie C. O'Brian.

On est pareilles. On n'a pas vécu exactement la même chose. Mais a été façonnées par le même univers d'apparence et de richesse, cet univers même où on préfère l'argent à la spiritualité. Et on ne peut pas le supporter. On le hait toutes les deux.
Et ça nous lie. On ne se parle pas vraiment. Mais je sais, je sens que l'on va être amies. Je sens qu'il y a déjà un lien, fragile mais déjà profond. Reste à savoir comment ça va tourner.

[...]

Jour xx Mois xx • 15 ans
19:23

J'ai sauvé les apparences. Je réalise qu'au fond, je suis presque plus sale que tous ceux que j'exècre au plus haut point.
Je dis que je suis bisexuelle, que j'aime autant les filles que les hommes. Mais c'est faux. Même si je suis attirée par les hommes, mon attirance pour les filles est bien plus forte. Et je ne peux pas le dire. Parce que c'est bien la seule raison pour laquelle ma mère pourrait me jeter dehors. Et si elle le fait, mon père en profitera, pour la frapper plus fort que jamais.
Alors quand il est venu me demander de sortir avec lui, ce gars dont toutes les filles se pâment d'admiration, j'ai accepté. Pour sauver les apparences. Devant ma propre famille.
Je ne sais pas quoi faire. Je deviens aussi détestable qu'eux... Je vais devoir sourire, lui donner des surnoms qui me donnent envie de vomir, et faire tout ce qu'est censé faire une fille normale.
L'inviter chez moi, aussi. Est-ce qu'il la frappera quand il sera là ? J'espère que non. Je ne veux pas. Même Mackenzie, qui est plus proche de moi que quiconque, n'est pas au courant.
Merde, merde. Quel bordel. Juste parce que j'suis pas foutue de m'assumer.

[...]

Jour xx Mois xx • 15 ans
19:23
Bordel. J'avais enfin trouvé une stabilité. Enfin trouver le moyen de supporter cette mascarade continuelle. Parce qu'il savait tout. Parce que je pouvais lui parler de tout. Ou presque.
Et il se barre. Il dit qu'il est gay. J'en ai rien à foutre. Coucher avec lui, ses surnoms débiles, tout ça, c'étaient juste des formalités, et pas des plus agréables. Mais comment lui dire, hein ? Je peux pas.
Alors je le laisse partir. Avec toutes mes confidences. J'ai mal. J'avais enfin trouvé suffisamment de réconfort à lui parler en toute franchise pour continuer de jouer cette comédie.
Il en avait rien à foutre, que je traîne avec les amis de Mack', alors qu'ils sont dits « pas très fréquentables ». Il me laissait assez de liberté pour que je ne vive cette relation comme d'autres chaînes, d'autres chaînes qui me rattacheraient à cette cage dorée qu'était la richesse, les apparences.

Jour xx Mois xx • 15 ans
19:23
Bordel. J'avais enfin trouvé une stabilité. Enfin trouver le moyen de supporter cette mascarade continuelle. Parce qu'il savait tout. Parce que je pouvais lui parler de tout. Ou presque.
Et il se barre. Il dit qu'il est gay. J'en ai rien à foutre. Coucher avec lui, ses surnoms débiles, tout ça, c'étaient juste des formalités, et pas des plus agréables. Mais comment lui dire, hein ? Je peux pas.
Alors je le laisse partir. Avec toutes mes confidences. J'ai mal. J'avais enfin trouvé suffisamment de réconfort à lui parler en toute franchise pour continuer de jouer cette comédie.
Il en avait rien à foutre, que je traîne avec les amis de Mack', alors qu'ils sont dits « pas très fréquentables ». Il me laissait assez de liberté pour que je ne vive cette relation comme d'autres chaînes, d'autres chaînes qui me rattacheraient à cette cage dorée qu'était la richesse, les apparences.
Mais c'est pas tout. Pas encore. Je suis allée parler à Mack', après. Je lui ai tout. Tout. Mon attirance pour les filles, mon père, l'exacte relation entre mon désormais ex et moi. Et je ne sais pas ce qui s'est passé. Pas comment.
Mais on a couché ensemble. Chez elle.
Quand je me suis réveillée, elle était déjà partie. J'ai fait de même.
Bordel de merde. Pourquoi est-ce que ça ne peut jamais être simple ? Pourquoi est-ce que c'est tout à la fois ? PUTAIN DE MERDE !

[...]


Jour xx Mois xx • 16 ans
21:23
Il s'est fait écrasé par une voiture. C'est sans doute mieux comme ça.
Mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir mal. c'était un salaud, ouais. Mais c'était quand même mon père. Et la gourde que je suis en tire encore de la douleur, malgré ce qu'il a fait à ma mère, malgré les conséquences que ça a causé sur moi.
Je ne peux pas supporter le moindre bruit sourd. Je suis très, trop, méfiante. Toutes sortes d'autres choses aussi.

[...]

▬ Last Day.

C'est sans doute la dernière fois que j'écris dans ce carnet, désormais bien usé. Je suis dans un avion, Mackenzie dort à côté de moi, son visage tourné vers la fenêtre, avec un air calme et rêveur ancré sur ses traits.
On part en Louisiane. J'accompagne 'Ken, avec l'espoir de recréer une vie, meilleure que celle que je vivais jusqu'à maintenant. Personne pour m'engueuler parce que je rentre trop tard, parce que les gens avec qui je traîne sont « louches ».
Plus de mariage arrangé pour Mack'.
Plus de cage dorée, plus de chaînes.
Et on a ce qu'il faut. Ma mère me verse de l'argent tous les mois, même si elle pense que bientôt, je n'en aurais plus besoin.
En échange de son accord pour partir, elle m'a fait promettre de devenir chanteuse.
Désormais, je vais prendre ma vie en main. Je ne me cacherais plus, je vais être libre, et je ne sauverais plus jamais les apparences.
Pour mettre un véritable terme à tout ça, j'ai décidé d'arrêter d'écrire dans ce journal. Je vais donc le fermer, et dormir pour que le temps restant du vol.
Caractère

Like an Angel ▬
Rêveuse - Calme - Originale - Franche - Intelligente - Loyale - Créative - Habile - Drôle - Taquine - Débrouillarde - Fiable - Ouverte d'esprit - Perfectionniste.


Like a Devil ▬
Autoritaire - Méfiante - Lunatique - Fataliste - Obstinée - Impulsive - Impatiente - Inculte - Calculatrice - Susceptible - Insouciante - Réservée - Capricieuse.
Physique

Taille : Un mètre cinquante-six.
Poids : Quarante-deux kilogrammes.
Corpulence : Mince, apparemment.
Cheveux : Lisses, tombent jusqu'au creux de son dos. Frange droite s'arrêtant aux sourcils. Noirs à la base, mais ont été teints et ont des reflets bleutés.
Yeux : Marrons tirant sur le doré (naturels).
Forme visage : Ovale.
Forme nez : Fin.
Tour de poitrine : 85B.
Style vestimentaire : Simpliste. Vêtements sobres, assez amples lorsqu'elle le peut.
Particularités : Un tatouage, imitant une chaîne qui s'enroulerait autour de son poignet dans une danse glacée.


Dernière édition par Aaren Hodgson le Sam 8 Déc - 6:37, édité 13 fois
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Edwin L. Grant
Living On The Road

MessageSujet: Re: Aaren || « Shut up when I speak. »   Dim 18 Nov - 4:39
Bienvenue sur le forum ! :D
Toi jumeaux diabolique de Aaron *_*
J'espère que tu vas bien te plaire ici :D
Si jamais tu as des questions n'hésite pas et bonne chance pour la fin de ta fiche ;)




Fuck off !
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Aaren Hodgson


MessageSujet: Re: Aaren || « Shut up when I speak. »   Dim 18 Nov - 4:47
Merci :B
Owii je suis maléfique **.
Encore merci ~
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Aaren Hodgson


MessageSujet: Re: Aaren || « Shut up when I speak. »   Sam 8 Déc - 6:28
FINISH.
Histoire bâclée, mais bon xwx.
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Edwin L. Grant
Living On The Road

MessageSujet: Re: Aaren || « Shut up when I speak. »   Sam 8 Déc - 6:46
J'en connais une qui va faire des folies avec Mac 8D
:n'a rien dis et s'en va:
XD
Mais avant j'te valide ♥

PS : Faut pas faire gaffe au gif, c'est un petit moment de folie pendant mon tricot x)




Fuck off !
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MessageSujet: Re: Aaren || « Shut up when I speak. »   Aujourd'hui à 4:02
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Aaren || « Shut up when I speak. »

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