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 Mackenzie ♛ a lost soul

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AuteurMessage
Mackenzie C. O'Brian


MessageSujet: Mackenzie ♛ a lost soul    Ven 16 Nov - 19:00
O'Brian Cassey Mackenzie
Personnage

Nom : O'Brian
Prénom : Mackenzie Cassey.
Surnom : Enzy ? Cass' ? Aucune idée.
Âge : Dix-huit ans.
Orientation sexuelle : Pansexuelle.
Nationalité : Irlandaise.
Date de naissance : 23.09
Situation : « Fiancée. »
Métier : Elle n'en a pas vraiment besoin.
Phobie : Claustrophobie ; entomophobie ; légère agoraphobie.
Manie : Réajuste presque toujours les mèches de sa frange ─ soupire souvent.
Fantasme : Le faire avec un rockeur, qui lui murmurait des choses salaces de sa voix suave, chaude, sensuelle et rauque.
Aime : Les peluches ─ Les mythes et légendes ─ Le calme ─ Tout ce qui est sucré ─ lire.
Déteste : Les gens trop bruyants ─ le bruit ─ être réveillée ─ les maths ─ le soleil trop lumineux ─ l'été ─ les enfants ─ les chiens ─ dépenser de l'énergie inutilement.
Son rêve : Être jeune éternellement. Live fast. Die young.
Son cauchemar : Vieillir.
Groupe : So Perfect.
Personnel

Crédit : © Reynah. (Donc moi.)
Âge : Ahah. Who knows ?
Pays : France.
Double compte ? : ✗
Comment l'avez-vous trouvé ? : J'ai oublié. *pan* Je crois que c'était en voguant de partenaire en partenaire.
Qu'en pensez-vous ? : Les smileys sont trippants.
Code : Rrr Good Job ! Lx's ♥

Histoire


« L’argent ne fait pas le bonheur. » dit-on souvent. Mais avez-vous déjà vu un clodo’ heureux ? Dans tous les cas, l’argent ne fait peut-être pas le bonheur, mais y contribue. ─ Mackenzie C. O’Brian.



Tu te lèves prestement de ton lit, quittant avec violence les bras de Morphée et la douce chaleur qui t’entourait pour faire face à la brutale réalité qu’était ce monde, le tien. Tu t’enveloppes de cette armure, t’équipes de ce bouclier et enfiles ce masque, choses qui te rendaient intouchable, increvable, invulnérable, mais surtout méprisable. Hautaine et arrogante, égoïste et capricieuse, froide et manipulatrice, tu faisais partie de ces personnes inspirant l’antipathie à ton égard. Tu as toujours agi ainsi, de telle sorte à ce qu’on ne puisse jamais pensé à franchir cette barrière de protection, de sécurité, pour éviter qu’on ne s’aventure dans ton jardin secret. Cette barrière que tu ne quittais jamais, que tu n’enlevais jamais, que tu avais dressé dès ton enfance, pour ne pas être blessée. Pour éviter d’être blessée. Pour fuir la douleur qu’engendrait les relations humaines, que ce soit l’amitié, l’amour, la famille. Tout. Renonçant à comprendre la nature humaine, renonçant à essayer de te lier d’amitié avec cette bande de singes qui formait ce monde, renonçant tout simplement aux contacts humains. Des amis ? Pourquoi faire ? Tu n’avais pas besoin de ça. La notion d’amis n’était qu’une misérable excuse pour se servir mutuellement des uns et des autres sans être accusé de manipulateur. Tu n’avais pas besoin de ce genre de choses, tu étais bien, seule. Toute seule, enfermée dans cette cage dorée, prisonnière d’être une O’Brian, prisonnière de ton destin.

Tu haïssais ton monde, mais pourtant, tu agissais comme eux. Tu les imitais, dans ces rondes de salutations puant l’hypocrisie, ces preuves de courtoisie que tu appliquais en permanence, participant aussi à ces fêtes mondaines qui n’avaient que pour seul but d’exposer à la gueule de tout le monde la fortune et la richesse de la famille X et Y. C’était tellement stupide, que tu en avais presque honte de vivre dans ce milieu social-là. Et tes parents n’étaient pas bien différents de tous ces p*tains de riches, racontant à qui le voulait tous les mérites, richesses et exploits de la famille O’Brian. Et tu te devais de les imiter, malgré toi. Car tu faisais partie de ce monde, car tu étais une O’Brian et unique héritière. Même si, avouons-le tout de suite, tes parents voulaient un garçon et non une fille. C’est toujours comme ça, dans les familles de riches. Un gars assure mieux la descendance qu’une fille. D’où ton prénom Mackenzie, d’ailleurs. Pas commun, fait beaucoup plus penser à un gars … Ca voulait tout dire. Tu avais pour projet de fuir tes responsabilités, ce fardeau d’être l’héritière, tu avais pour projet de fuir le fait d’être une O’Brian. Tout simplement.

Et une occasion se présenta enfin à toi, après des années d’attentes du moment parfait : l’arrivée d’un nouveau dans la famille. Oui, un. Ton petit frère, Matthews Aaron O’Brian qui naquit en une longue et froide nuit d’hiver, le vingt-deux janvier, pour être plus exacte. La naissance d’un nouveau membre de la famille O’Brian s’accompagna d’un déménagement en Angleterre, à la demeure principale de la famille, pour bien entendu, présenter le nouveau-né à tout le monde. Et sans qu’on te demande ton avis, tu fus jartée du titre d’héritière –bien qu’en fait, c’est tout ce que tu demandais à avoir depuis ces longues années. Matthews allait reprendre les affaires de Père et on te laissait enfin tranquille, te délaissant, te mettant sur le côté. Etrangement, ça faisait mal. D’être ignorée de ses propres parents, de ne plus recevoir de l’attention, de n’être plus que « la fille des O’Brian » ou encore « la grande-sœur de Matthews » et non « L’héritière » te faisait étrangement mal au cœur, toi qui avait l’habitude de recevoir tant d’attention, toi qui avait l’habitude d’attirer tous les regards. Mais pourtant, c’est ce que tu souhaitais, n’est-ce pas ? Fuir ta famille, ton statut, tes responsabilités. Devenir libre. Et pourtant, au fond de toi, il y avait ce petit pincement au cœur qui ne te rendait pas aussi joyeuse que ça. Contrairement à toi, Matthews, ton cadet de quatorze ans semblait heureux de cette situation. Il t’avait volé ta place. Mais au final, c’est ce que tu voulais. Alors tu ne te plaignis pas, réduisant au silence ce singulier mal-être.

Peu à peu, tu t’habituas à être ignorée. Finalement, ce n’était pas si mal, bien que tu devais tout de même continuer de jouer à ce petit jeu qui consistait à être hypocrite avec tout le monde, tes parents t'y obligeant à chaque fois que la situation l’exigeait. Bien que tu te rebellais déjà un peu, prenant tes distances avec ce monde dans lequel tu vivais pour traîner avec des personnes dîtes « non fréquentables ». Ce n’était pas la meilleure chose à faire, mais ce n’était que de cette façon que tu avais l’impression d’être normale. De plus, ces personnes ne se doutaient en aucun cas de ton statut social, alors tu pouvais être plus ou moins normale avec eux. Car eux au moins, étaient naturels et honnêtes avec toi. Ils n’utilisaient pas de faux sourires, de fausses paroles, de beaux mensonges pour essayer de te duper. Quand quelque chose leur déplaisait, il avait le culot de le dire et tu aimais ça. Tu détestais ces gens qui se voulaient complaisants avec leurs supérieurs hiérarchiques, pour obtenir leurs faveurs. Tu détestais ça. Et pour y échapper, tu sortais. Avec eux. Et avec eux, tu faisais des conneries. De belles conneries, des trucs. Des trucs qui ne s’oubliaient pas. Qui ne s’oublieraient jamais. Des trucs, qui à jamais resteront gravés dans ta mémoire. Et ces souvenirs, à chaque fois que tu semblais t’effondrer, tu y repensais. Et ça te faisait sourire. Et c’est ce genre de souvenirs que tu aurais aimé avoir lors de ton enfance. Pas de cette vie pourrie. Finalement, tu n’étais pas totalement libre. Pas encore.

En fin de ta dernière année de collège, on t’envoya dans un lycée rempli de gosses de riches –et quelques intellos qui grâce à la bourse, étaient là. Un lycée. Rempli. De. Gens. Que. Tu. Haïssais. Quelle délicate intention de tes parents. De plus, il se situait à l’autre bout de la ville, donc très loin de chez toi. Si ça ce n’était pas une preuve qu’ils voulaient se débarrasser de toi … Encore heureux qu’ils ne t’aient pas mis dans un internat. Ca aurait été le pire. Mais dans tous les cas, ce lycée ne te plaisait pas non plus. Que des fils et filles à papa, chose que tu méprisais. Ces gens-là étaient incapables de se débrouiller sans en toucher un ou deux mots à leurs géniteurs. Et ils se disaient responsables. Foutaises. Ce n’étaient que des pleurnichards. Mais au fond, peut-être étais-tu pareille et que tu étais toi aussi dépendante de l’argent de tes parents. Cette pensée te refroidissait. Non, jamais. Mais si tu voulais vraiment fuir, tu aurais quitté ton lit douillet et tu aurais fugué depuis déjà bien longtemps. Car au final, quoi que tu fasses, quoi que tu te dises, tu rentrais toujours. N’étais-tu donc pas une imposteur, une menteuse ? Non. Définitivement non. Tu te refusais à cette idée. Tu passerais à l’action. Bientôt. Ou un jour. Cette pensée ne fit que te donner encore plus la volonté de quitter tout ça, et de partir. Partir loin, partir quelque part, partir vers une destination inconnue. Du moment que c’était loin d’eux.

Fuir, fuir, fuir, fuir, fuir, fuir, fuir. Cette pensée heurtait chaque seconde et en permanence ton cerveau. Tu voulais fuir tout ce que tu avais connu jusqu’à présent, mais aussi cette salle, ces personnes ainsi que ces parents qui disaient à leurs enfants d’aller te parler pour devenir « amis », encore et toujours. Mais ça, tu doutes que cela changerait un jour. De plus, tu n’avais pas été prévenue de ce bal, on t’avait prise en traître. Tu étais rentrée, pile à l’heure semblerait-il, et tes parents, qui pour une fois avaient remarqué ta disparition, s’étaient jetés sur toi pour te parler de l’évènement, et bien sûr te forcer à y aller avec eux, dans un truc horrible qui était pourtant une robe. Quelle poisse. Tu portas ce verre à tes lèvres et bu jusqu’à la dernière goutte, avant de le poser sur la table, soupirant une nouvelle fois. Tu ne voulais pas danser, tu ne voulais pas discuter, tu ne voulais tout simplement pas être là. Il ne s’était écoulé que trente minutes et pourtant, tu avais l’impression d’y avoir passée toute la soirée, dans cette salle, avec ces gens, avec cette pression que tes parents te mettaient. Faire bonne impression, être polie, ne pas oublier les bonnes manières et toutes ces autres conneries. Enième soupir. Tu appelas un serveur, et prit un autre verre. Un verre de quoi d’ailleurs ? Tu ne savais pas ce que tu buvais. Du vin, sûrement. Ce n’était pas si important, de toute façon. Tu ne bus pas tout de suite et préféra plutôt traverser la pièce pour accéder au balcon. Ou bien à une pièce inconnue ou au couloir avec peu de monde. En fait, tu cherchais juste un endroit calme où tu pourrais passer le reste de ta soirée tranquillement, sans embrouilles. Mais tu ne vis pas la silhouette que tu heurtas aussitôt, occupée dans tes pensées. Tu ne fis pas qu’heurter, d’ailleurs. Tu renversas aussi ton verre sur la tenue de cette personne. Tu retenus un juron et levas la tête, pour lui faire face. Tu soupçonnais que ce n’était qu’un vieux croûton mais ce fut tout le contraire. Etait-ce censé être positif ou bien négatif ? Ce n’était pas important. Tu t’empressas de t’excuser et lui proposas de le conduire aux toilettes, pour qu’il puisse nettoyer son costume que tu avais malencontreusement sali. C’était la moindre des choses, disons. Il sembla accepter sans broncher, tant mieux pour toi. Ca aurait été emmerdant s’il en avait fait toute une scène. Tu lui montras donc le chemin qui conduisait aux toilettes et après cela, tu ne t’en rappelles plus trop. Les présentations ont été faites et tu supposes que tu as passé la soirée avec lui. Ou bien quelque chose de similaire. Tu ne sais plus trop. Et il fût l’heure de rentrer. Tu présumes que l’un ou l’autre donna son numéro, quelque chose comme ça. Sinon vous ne seriez pas rester en contacts. Ce n’était pas si important, ce n’était que de simples détails.

A nouveau préoccupée par ce désir de partir loin d’eux, tu n’arrêtais pas d’y songer, mais aucune occasion ne se présentait à toi. Ou peut-être les loupais-tu toutes? Etais-tu aveugle à ce point pour passer à côté de toutes ces bonnes occasions ? Ou faisais-tu l’ignorante quand elles se présentaient, par peur ? Mais peur de quoi ? De quoi avais-tu peur ? Qu’on t’oublie ? Qu’on ne remarque pas ta disparition ? Qu’on s’en foute de toi ? Ou d’être si seule que personne ne semblera remarquer ta mort, si un jour tu devais mourir ? Dans tous les cas, le problème était le même. Au final, n’avais-tu donc pas peur d’être seule ? De finalement, finir ta vie seule ? Toi qui revendiquais le contraire, ta nature humaine semble t’avoir rattrapée. La misérable humaine, le cœur de glace, la Reine des insociables que tu étais, voulait des contacts humains. Enfin. Quelle ironie du destin. Mais tu n’avais pas d’amis. Tu n’en as pas besoin. Ou plutôt, n’avais pas besoin d’amis. Cette idée de se retrouver seule t’effrayait à présent, alors valait mieux utiliser le passé. Finalement, tu n’étais qu’une gamine qui n’eut pas suffisamment d’attention gamine pour éprouver ce besoin-là. Ou peut-être que tous les humains l’éprouvaient eux aussi, sans aucune raison particulière ? Tu voulais tout ça. Mais en même temps, tu ne le voulais pas. Voilà que tu devenais bien indécise et pathétique. Plus le temps passait, plus cette barrière diminuait. Tu n’en pouvais tout simplement plus.

Et finalement, tout s’écroula devant cette fille. Armure, arme, bouclier, barrière, masque. Elle était entrée dans ta vie si brutalement que tu en étais toute chamboulée. Première amie, premiers contacts humains, premières fois. Aaren Hodgson qu’elle se nommait. Tu te rappelles encore, de tes maladresses, de ces situations normales qui en devenaient loufoques à cause de tes hésitations et de tes questions qui butaient sans cesse contre ton cerveau. Tu ne savais jamais comment réagir, jamais quoi dire, jamais quoi faire avec elle. C’était étrange, c’était ambigu, c’était ta première relation humaine. Le début de votre relation mis du temps à démarrer, la rencontre avait été des plus banales, et pourtant, c’était parti si loin mais surtout d’un rien. Sans elle, sans le soutien qu’elle t’a apporté au fil de ces années, tu serais certainement encore prisonnière de cette cage dorée. Aujourd’hui, tu la considérerais presque comme ce qu’on appellerait « meilleure-amie », presque. Car c’était plus ambigu, plus étrange, plus compliqué.

C’était un jour des plus banals que l’automne nous offrait. Le vent soufflait, les feuilles mortes tombaient au sol, il faisait frais et le ciel était éclairci. La pluie n’allait pas tarder à tomber, ainsi tu te dépêchas de rejoindre le gymnase en pressant le pas, maugréant tout bas contre ce professeur qui t’avait remarqué, toi qui était sur le point de sécher. Lorsque tu arrivas, le cours avait déjà commencé. Les autres élèves étaient en train de se faire des passes, alors que toi tu restais plantée là. Mais pas pour très longtemps car le professeur t’interpela, te faisant signe de venir vers lui et une camarade de classe, sûrement. Tu ne sais pas, tu ne te souviens pas de son visage. Ni de son nom d’ailleurs. Tu marchas avec nonchalance vers eux, pas du tout motivée à jouer au basket. De plus, tu savais déjà ce qu’il allait te dire : faire équipe avec cette fille et commencer l’exercice, qui se faisait à deux. Mais ça, il était hors de question que tu le fasses. Aussitôt tu t’empressas de le lui dire, chose qu’elle ne sembla pas avoir mal pris, étrangement. Ou alors, tu ne l’avais pas remarqué. Elle simula même un malaise pour pouvoir sécher le cours d’EPS, fait que tu apprécias particulièrement car elle le fit très bien et elle ne semblait pas totalement conne comme ces autres filles. Et bien sûr, tu te portas volontaire pour l’accompagner à l’infirmerie. Le chemin fut silencieux, mais un petit courant était déjà passé entre vous deux, tu l’avais senti. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que vous ne vous mettiez à devenir amies, du moins, c’est ce que tu croyais comprendre.

─ O’Brian Mackenzie Cassey.
─ Hodgson Aaren.


Juste ça. C’était parti de ça, de ces quelques mots, de ces présentations un peu trop justes. Mais il n’y avait pas besoin d’autres mots. Ceux-là étaient parfaits. Et avant que tu ne l’aperçoives, l’engrenage s’était mis en place et tout s’enchaina très rapidement, plus vite que tu ne l’aurais pensé. Les conversations se firent plus nombreuses, les coups d’oeils complices à chaque méfait accompli le furent aussi. Vous vous rapprochiez de plus en plus, tout simplement. Et ce n’était pas pour te déplaire, au contraire. Tu n’étais plus seule et tu te sentais soulagée. Soulagée de ne pas être seule. Soulagée d’avoir quelqu’un à qui se confier. Soulagée d’avoir quelqu’un qui s’inquiètera pour toi. Soulagée d’avoir quelqu’un qui te comprenait. Soulagée de l’avoir et de la connaître. Le fait qu’elle partageait la même classe sociale et était dans la même situation que toi ne faisait qu’accroître votre complicité. Ce n’est qu’après un certain incident, en fin de votre Seconde, que tout dérapa, mettant fin à cette amitié pour faire place à une singulière relation qu’était la vôtre.

Elle était si jolie, créature angélique qu’elle était, semblant si fragile, allongée sur ce lit. Le tien. Les paupières fermées, le visage serein, elle semblait en proie à un doux rêve. L’esquisse d’un sourire te parvenus et tu ne pus t’empêcher de passer une main dans sa longue chevelure et d’effleurer du bout des doigts une de ses joues, écartant au passage une de ses mèches de cheveux qui était retombée sur son délicat visage. Mais pourtant, une chose te troublait et te fis soudainement arrêter dans ta contemplation : que s’était-il passé la nuit dernière pour qu’elle se retrouve ainsi dénudée et couchée sur ton lit ? Le temps de reprendre tes esprits, un courant d’air passa, te donnant un frissonnement désagréable qui parcourut tout ton corps, qui lui aussi, s’était retrouvé nu. Tu ne cherchas plus à comprendre, l’explication était évidente : tu avais couchée avec elle. Tu portas une main à ton front et soupiras silencieusement, yeux fermés, cherchant cette fois-ci ce qui t’étais passé par la tête pour faire une telle folie. Doucement, tu quittas ton lit et la pièce, n’oubliant pas de reprendre tes vêtements. Il fallait que tu réfléchisses à la nuit dernière ainsi qu'à tes actes.

En parallèle, tu n’avais pas remarqué ce changement soudain de comportement de la part de tes parents. Comportement complaisant à ton égard mais qui, néanmoins ne dura pas très longtemps. Le temps qu’ils t’annoncent la raison de leur bonne humeur et la nouvelle, soi-disant bonne, ils avaient perdu toute joie en voyant la mine dépitée que tu étais actuellement en train de tirer. Ils semblaient dire qu’étant fille des O’Brian, tu te devais d’accomplir ton rôle et d’épouser une personne riche et digne de ce titre et ils avaient justement trouvé cette personne, qu’ils proclamaient comme « parfaite » pour toi. Et bien sûr, cette personne n’était nul autre qu’Adams Shand, quelqu’un que tu eus l’occasion de rencontrer lors d’un bal. Tu t’en souvenais parfaitement, tu avais même sali son costume. Mais il était hors de question que tu leur obéisses et encore moins que tu épouses quelqu’un que tu n’aimais pas. Cependant, plusieurs idées fusèrent dans ta tête qui ne tardèrent pas à être appliquées.

Quelques mois plus tard, tu te retrouvas enfin en Louisiane avec Aaren. Certes, tu avais un fiancé sur ton dos maintenant. Mais grâce à cette ruse, tes parents te foutaient enfin la paix et tu pouvais enfin vivre librement la vie que tu aurais souhaitée avoir plus tôt.


Caractère

❀ qualities
observatrice ─ raisonnable ─ avisée ─ complaisante, fidèle, adorable (quoique.) et fiable avec ceux qu'elle apprécie ─ débrouillarde ─ imaginative ─ perspicace ─ perfectionniste ─ responsable.

❀ defects
arrogante ─ capricieuse ─ têtue ─ pessimiste ─ égoïste ─ lunatique ─ impatiente ─ manipulatrice ─ méfiante ─ nonchalante ─ rancunière ─ franche ─ renfermée ─ acariâtre ─ curieuse ─ fantaisiste.

❀ HS : Est une tsundere. ❀

Physique

Taille : Un mètre soixante-trois.
Poids : Quarante-sept kilogrammes.
Corpulence : Mince, je suppose.
Cheveux : Brune, parfois bleutés due à ses teintures. Raides à la base, elle les boucle pour donner cette coupe. Ses cheveux lui arrivent jusqu'au bas du dos.
Yeux : Verts à la base. Rouges maintenant, étant donné qu'elle porte des lentilles.
Forme visage : Ovale.
Forme nez : Fin.
Tour de poitrine : 80B.
Style vestimentaire : Gothic Lolita, souvent. Bien qu'elle soit capable de s'habiller normalement, et dans ce cas-là, elle opte pour un style plus ou moins décontracté.
Particularités : Sort toujours avec une ombrelle sur soi, car elle ressemble très vite à une crevette lorsque sa peau est exposée au soleil un peu trop longtemps. Possède un tatouage représentant deux petites ailes d'anges, sur sa nuque. Souffre d'asthme.


Dernière édition par Mackenzie C. O'Brian le Mer 5 Déc - 9:35, édité 38 fois
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Edwin L. Grant
Living On The Road

MessageSujet: Re: Mackenzie ♛ a lost soul    Ven 16 Nov - 23:06
Bienvenue jolie brune ! *_*
*bave devant l'ava malgré tout...*
J'espère que tu vas bien te plaire sur le forum :3
Bonne chance pour le suite de ta fiche et si tu as des questions n'hésite pas :D




Fuck off !
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http://sunshine.probb.fr/
Mackenzie C. O'Brian


MessageSujet: Re: Mackenzie ♛ a lost soul    Mar 4 Déc - 10:31
Voilà. Après deux semaines et quelques jours de retard, j'ai enfin fini ma fiche. Désolée pour la longueur de l'histoire. Je n'assure pas que la fin soit bien (ni l'histoire tout court d'ailleurs), étant donné qu'elle est un peu beaucoup bâclée. Dans tous les cas, bon courage à celle qui validera ma fiche (et qui me lira surtout). Je peux prêter une corde if you want. Et merci aux admins pour leur indulgence quant au temps mis pour faire cette fiche.
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Aaron B. Fletcher
Make love, not war !

MessageSujet: Re: Mackenzie ♛ a lost soul    Mer 5 Déc - 2:06
titadam ! :D
Tu es validée après ce fabuleux temps d'attente courage 8D :sors:
Une So Perect, une !



Far gone ...
nothing else will ever do
I wanna be so far gone in you
In you..
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MessageSujet: Re: Mackenzie ♛ a lost soul    Aujourd'hui à 12:29
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Mackenzie ♛ a lost soul

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